Mardi 21 juin 2011
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18:50
¨Je cherche des musiciens,
De quel instrument jouez-vous ?
Nous sommes des musiciens
Et nous jouons du piano
Pia pia piano….
Je cherche des musiciens,
De quel instrument jouez-vous ?
Nous sommes des musiciens
Et nous jouons de la trompette
Trom trom trom…
Je cherche des musiciens,
De quel instrument jouez-vous ?
Nous sommes des musiciens
Et nous jouons des castagnettes
Cla cla cla cla…
Je cherche des musiciens,
De quel instrument jouez-vous ?
Nous sommes des musiciens
Et nous jouons des cymbalettes
Gling gling gling…
Mercredi 2 juin 2010
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18:30
Refrain :
Viens je t’emmène sur l’océan,
Viens je t’emmène au gré du vent,
Vers la lumière du soleil levant,
Viens je t’emmène sur mon bateau blanc.
La vie est belle profitons-en
Plus de querelles plus de tourment
A quoi ça sert de se tuer
Et de faire toutes ces guerres, de dévaster ?
La vie est courte, profitons-en
Pour faire la route vers l’océan
Sans un détour sans hésiter
Et nous voguerons toujours vers l’amitié !
La vie est douce, profitons-en
Le vent nous pousse dans les haubans
Prends-moi la main, prends moi le cœur,
Nous n’attendrons pas demain pour le bonheur !
Mardi 6 octobre 2009
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19:00
Les cheveux en bataille
Le corps en brin de paille
Vêtu d’un vieux chandail,
C’est l’épouvantail.
Il fait peur aux moineaux
Aux corneilles, aux corbeaux,
A tout oiseau qui piaille,
C’est l’épouvantail.
Est-ce que tu oserais
Le toucher, l’embrasser,
Le prendre par la taille,
Cet épouvantail ?
Dimanche 8 mars 2009
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09:15
Et la femme est si belle et si douce en ses mœurs,
Source de pureté qui nous donne la vie,
Un ange sur la terre à qui Dieu nous confie
Pour faire notre joie et nous rendre meilleurs.
Tu la vois à genoux, auprès de ton berceau,
Lever les yeux au ciel, enfant elle est ta mère;
Ses larmes, ses soupirs t'éloignent du tombeau;
Dieu prolongeant tes jours exauce sa prière.
Et toi tu te fais homme et sur ton noble front
Rayonne la fierté, l'amour de la patrie.
Au faîte des honneurs on proclame ton nom.
Combien tu dois de soins à ta mère chérie.
Au milieu des plaisirs que t'offre le hasard,
Tu vois encore ta sœur, riante jeune fille,
Enlacée à ton bras, demander ton regard,
Sa beauté plaît à tous, son innocence brille.
Vierge tendre et naïve, elle veut ton amour,
Ton amour fraternel qui remplit sa pensée,
Et t'offre sa candeur qui te paie au retour,
Limpide et vivifiante ainsi que la rosée.
Mais la plus sainte chose est l'épouse que Dieu
Te remet à l'autel, entre toutes choisie,
Son pur tressaillement t'anime d'un doux feu.
Tu goûtes le bonheur, jouis de sa poésie.
Homme, ô ! tu dois l'aimer, tu sais son dévouement,
L'éclat de ses attraits charme ton existence,
Tombe donc à ses pieds et fais-lui le serment
Qu'à son âme soumis elle aura ta constance.
Et toi devenu père, au jour de ton désir,
Qui connais ton devoir en ce moment d'ivresse,
Tu promets au Seigneur d'oublier le plaisir
Pour ceindre ton enfant d'une vive tendresse.
Ah ! sème sur ses pas les plus brillantes fleurs,
Orne-la de vertus, épanche le calice
Qui donne tant de joie et remplit de douceurs
La vierge en son printemps pour qu'elle ne périsse.
Car la femme est si belle et si douce en ses mœurs,
Source de pureté qui nous donne la vie,
Un ange sur la terre à qui Dieu nous confie
Pour faire notre joie et nous rendre meilleurs.
(Charles Lévesque - Poésies)
Dimanche 1 mars 2009
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08:00
Tous les hôtes joyeux sont partis, et l’aïeule,
Errant d’un pas distrait dans le logis désert,
Se trouve tout à coup bien étrangement seule
En ces lieux désolés, si pleins de vie hier.
Car il lui semble encor, derrière chaque porte,
Entendre un pas d’enfant ou quelque cri joyeux;
Mais ce n’est que le vent qui, sombre et triste, emporte
Les derniers souvenirs de ces jours radieux.
D’une chambre dans l’autre elle passe incertaine,
Ne s’expliquant pas bien ce qu’elle cherche ainsi
Et ne s’avouant pas, elle toujours sereine,
Que son œil fatigué s’est de pleurs obscurci.
Chaque endroit, chaque salle, et chaque meuble même
A son cœur désolé rappelle un souvenir;
C’est là que les petits lui disaient : Je vous aime,
Et que tout proche d’elle ils cherchaient à venir.
C’est là, vers cette table, auprès de la fenêtre,
Que le cadet mignon aimait à s’établir,
Avec tous ses soldats qu’il commandait en maître,
Prenant sa grosse voix pour se faire obéir.
C’est là, sur ce vieux banc, dans les belles soirées,
Que fatigués du jour, tous arrivaient s’asseoir;
Et le bruit des chansons, les ris, les voix nacrées
S’élevaient lentement dans le calme du soir.
Et toute au temps vécu, la grand’mère s’arrête;
Les derniers feux du jour lui font, étincelants,
Une auréole d’or qui glisse sur sa tête
Et baise avec amour ses nobles cheveux blancs.
(Alice de Chambrier)
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