16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 15:24

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 15:23

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 15:22

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 15:20

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 14:59

"Si je croyais en Dieu
Je serais heureux
De rêver au jour où je verrais dans le ciel
Un ange en robe blanche
Par un clair dimanche
Descendant vers moi dans un chariot doré
Dans un bruit d'ailes et de soie."
(Boris Vian)

"J'ai vu un ange dans le marbre
et j'ai seulement ciselé jusqu'à l'en libérer."
(Michel-Ange)

"
L'ange est le musicien du silence de Dieu."
(Dominique Ponna)

"
Les anges d
'aujourd'hui,
ce sont tous ceux qui s'intéressent aux
autres
avant de s'intéresser à eux
-mêmes."
(Wim Wenders)

"
J'entends au dessus de moi dans les cieux
les anges qui chantent entre eux.
Ils ne peuvent trouver de mot
 d'amour
plus grand que celui-ci : Maman."
(Edgar Allan Poe)

"Voilà comment sont les yeux des anges,
ils peuvent voir jusqu'au fond du cœur."
(Théodore Roszak)

"Les hommes lèvent les yeux et disent :
«Le ciel est pur», alors qu'ils regardent
sans le voir un grand peuple d'anges bleus."
(Fernand Cromelynck)

"Nous pouvons compter sur les anges.
Ils nous poussent à chaque fois que
nous pouvons être utiles à notre prochain,
voilà ce que je crois, très profondément."
(Xavier Emmanuelli)

"Si les anges volent, c'est parce qu'ils se prennent
eux-mêmes à la légère."
(Gilbert Keith Chesterton)

Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver
racontés, le matin, à la table des anges."
(Khalil Gibran
)
 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 07:20


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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 07:12
Deux et deux quatre
quatre et quatre huit
huit et huit font seize...
Répétez ! dit le maître
Deux et deux quatre
quatre et quatre huit
huit et huit font seize.
Mais voilà l'oiseau-lyre qui passe dans le ciel
l'enfant le voit
l'enfant l'entend
l'enfant l'appelle :
Sauve-moi joue avec moi oiseau !
Alors l'oiseau descend
et joue avec l'enfant
Deux et deux quatre...
Répétez ! dit le maître
et l'enfant joue
l'oiseau joue avec lui...
Quatre et quatre huit
huit et huit font seize
et seize et seize qu'est-ce qu'ils font ?
Ils ne font rien seize et seize
et surtout pas trente-deux de toute façon
et ils s'en vont.
Et l'enfant a caché l'oiseau dans son pupitre
et tous les enfants entendent sa chanson
et tous les enfants entendent la musique
et huit et huit à leur tour s'en vont
et quatre et quatre et deux et deux
à leur tour fichent le camp
et un et un ne font ni une ni deux
un à un s'en vont également.
Et l'oiseau-lyre joue
et l'enfant chante
et le professeur crie :
Quand vous aurez fini de faire le pitre !
Mais tous les autres enfants écoutent la musique
et les murs de la classe s'écroulent tranquillement
Et les vitres redeviennent sable
l'encre redevient eau
les pupitres redeviennent arbres
la craie redevient falaise
le porte-plume redevient oiseau.

(Jacques Prévert)

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 07:10


Nec sum adeo informis !
À M. A. d. B.....


Pourquoi faut-il qu'à tous les yeux
Le destin m'ait cachée au sein touffu de l'herbe,
Et qu'il m'ait refusé, de ma gloire envieux,
La majesté du lis superbe ?

Ou que n'ai-je l'éclat vermeil
Que donne le printemps à la rose naissante,
Quand, dans un frais matin, les rayons du soleil
Ouvrent sa robe éblouissante ?

Peut-être pourrais-je en ces lieux
Captiver les regards de la jeune bergère
Qui traverse ces bois, et, d'un pied gracieux,
Foule la mousse bocagère.

Avant qu'on m'eût vu me flétrir,
Je me serais offerte à ses beaux doigts d'albâtre;
Elle m'eût respirée, et j'eusse été mourir
Près de ce sein que j'idolâtre.

Vain espoir ! on ne te voit pas;
On te dédaigne, obscure et pâle violette !
Ton parfum même est vil ; et ta fleur sans appas
Mourra dans ton humble retraite.

Ainsi, dans son amour constant,
Soupirait cette fleur, amante désolée;
Quand la bergère accourt, vole, et passe en chantant;
La fleur sous ses pas est foulée.

Son disque, à sa tige arraché,
Se brise et se flétrit sous le pied qui l'outrage;
Il perd ses doux parfums, et languit desséché
Sur la pelouse du bocage.

Mais il ne fut pas sans attrait
Ce trépas apporté par la jeune bergère,
Et l'on dit que la fleur s'applaudit en secret
D'une mort si douce et si chère.

(Charles-Julien Lioult de Chênedollé)

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:07


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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:05


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