9 mars 2010
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19:00
Un pingouin, ça marche les pieds en coin
La tête baissée, les bras de côté
Un, deux, trois, trois, deux, un
Claque, claque, claque (bis)
(Tradition)
2 mars 2010
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19:00
La chouette a mis ses lunettes,
Elle tricote des chaussettes,
Pour le hibou du grand bois,
Qui tousse quand il a froid.
La chouette a mis ses lunettes,
Elle tricote des chaussettes,
Pour le hibou du poirier,
Qui a toujours froid aux pieds !
(Tradition)
26 février 2010
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18:00
La maison de l'oiseau
Est dorée, est dorée,
La maison de l'oiseau
Est dorée, mais fermée.
Un oiseau sur la branche,
Tout joyeux, tout joyeux,
Un oiseau sur la branche
Vole, vole mieux.
Oh ! la cage s'entrouvre,
Regardez, regardez !
Oh ! la cage s'entrouvre
L'oiseau s'est échappé !
Deux oiseaux dans les bois
S'enfuient, s'enfuient,
Deux oiseaux dans les bois
Vont chanter cette nuit.
(Tradition)
19 novembre 2009
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17:30
Un oiseau chante ne sais où
C'est je crois ton âme qui veille
Parmi tous les soldats d'un sou
Et l'oiseau charme mon oreille
Ecoute il chante tendrement
Je ne sais pas sur quelle branche
Et partout il va me charmant
Nuit et jour semaine et dimanche
Mais que dire de cet oiseau
Que dire des métamorphoses
De l'âme en chant dans l'arbrisseau
Du cœur en ciel du ciel en roses
L'oiseau des soldats c'est l'amour
Et mon amour c'est une fille
La rose est moins parfaite et pour
Moi seul l'oiseau bleu s'égosille
Oiseau bleu comme le cœur bleu
De mon amour au cœur céleste
Ton chant si doux répète-le
A la mitrailleuse funeste
Qui claque à l'horizon et puis
Sont-ce les astres que l'on sème
Ainsi vont les jours et les nuits
Amour bleu comme est le cœur même
(Guillaume Apollinaire)
11 novembre 2009
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18:00
Aux yeux doux hou ! Hou !
Vient de sortir de son trou.
Tout le jour il a dormi
Maintenant que vient la nuit,
Que là-haut la lune luit,
Il surveille la forêt
Qui sommeille,
Qui sommeille.
(Tradition)
13 septembre 2009
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15:30
Oiseaux, si tous les ans
Vous quittez nos climats,
Dès que le triste hiver
Dépouille nos bocages;
Ce n'est pas seulement
Pour changer de feuillages,
Et pour éviter nos frimas.
Mais votre destinée
Ne vous permet d'aimer,
Qu'à la saison des fleurs;
Et quand elle est passée,
Vous la cherchez ailleurs,
Afin d'aimer toute l'année.
(Antoine Ferrand)
1 août 2009
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17:00
Quand nous chantons nos amours,
Les vieux chênes sont-ils sourds ?
Non sans doute,
Mais à leurs pieds par bonheur,
Dans l'ombre un beau promeneur,
nous écoute !
On le devine à ses yeux,
c'est un amant soucieux,
las d'attendre.
Charmez oiseaux son ennui,
et trouvez un chant pour lui,
vif et tendre !
Battez de l'aile, on entend
deux soupirs à chaque instant
se confondre.
Voilà, voilà le fruit d'un baiser,
Il va sans plus s'apaiser,
vous répondre !
(Victor de Laprade)
4 juillet 2009
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16:24
Pour chanter le retour
Du jour
L'oiseau plus ne sommeille;
Dès l'aurore il s'éveille
Pour chanter le retour
Du jour.
Sa voix douce et si pure,
Et l'onde qui murmure
Raniment la nature.
Salut ! petit oiseau,
Si beau,
L'écho du bois répète
Ta douce chansonnette;
J’aime ton chant nouveau,
Si beau.
Caché sous le feuillage,
Par ton tendre ramage
Tu ravis le bocage.
Viens écouter ses chants
Touchants,
Ma bonne et vieille mère,
Sous la feuille légère !
Il te dira des chants
Touchants.
Que pour toi ma tendresse
Embellisse sans cesse
Les jours de ta vieillesse !
Adieu ! petit oiseau,
Si beau,
Je viendrai dès l'aurore
Pour t'écouter encore.
Adieu ! petit oiseau,
Si beau !
A bénir tu m'engages,
Dieu qui fit le bocage,
Et ton brillant ramage.
(Adolphe de Bouclon)
21 janvier 2009
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07:00
Oisillon bleu couleur-du-temps,
Tes chants, tes chants
Dorlotent doucement les cœurs
Meurtris par les destins moqueurs.
Oisillon bleu couleur-du-temps,
Tes chants, tes chants
Donnent de nouvelles vigueurs
Aux corps minés par les langueurs.
Oisillon bleu couleur-du-temps,
Tes chants, tes chants
Font revivre les espoirs morts
Et terrassent les vieux remords.
Oisillon bleu couleur-du-temps,
Je t'ai cherché longtemps, longtemps,
Par mont, par val et par ravin
En vain, en vain !
(Jean Moréas)
29 octobre 2008
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18:03
Mais lors voici qu'un oiseau chante,
Dans une pauvre cage en bois,
Mais lors voici qu'un oiseau chante
Sur une ville et tous ses toits,
Et qu'il dit qu'on le voit le monde
Et sur la mer la pluie tomber,
Et des voiles s'en aller rondes,
Sur l'eau si loin qu'on peut aller.
Puis voix dans l'air plus haut montée,
Alors voici que l'oiseau dit
Que tout l'hiver s'en est allé
Et qu'on voit l'herbe qui verdit,
Et sur les chemins la poussière
Déjà, et les bêtes aussi,
Et toits fumant dans la lumière
Que l'on dirait qu'il est midi,
Et puis encore sa voix montée,
Que l'air est d'or et resplendit,
Et puis le bleu du ciel touché
Qu'il est ouvert le paradis.
(Max Elskamp - Huit chansons reverdies)