A la Saint Machin,
Romain le lapin
A mangé tôt ce matin
Tout le romarin
Du joli jardin
Plus de parfum
Dans mon jardin
Sacré coquin.
(Tradition)
A la Saint Machin,
Romain le lapin
A mangé tôt ce matin
Tout le romarin
Du joli jardin
Plus de parfum
Dans mon jardin
Sacré coquin.
(Tradition)
Une vache café au lait
S'est fait des taches,
Des taches et des moustaches
En buvant son café au lait.
Non ce n'est pas laid les taches,
Ce n'est pas laid les moustaches
De café au lait.
Comme c'est le café qui tache,
Demain je mettrai
Du chocolat dans mon lait.
(Tradition)
Au bord du terrain,
Deux petits lapins,
Vêtus de lin,
Se donnaient la main.
Dans la ville de Miami,
Deux petits lapins gris,
Mangeaient des gâteaux coquins,
Oubliaient tous leurs chagrins.
Mangeaient des petits pains,
Pour les voisins coquins.
Sans leurs chaussettes,
Jouaient aux galipettes,
Dans la courette.
Deux petits lapins,
Hiver comme été,
Se faisait des câlins,
Se donnaient des baisers,
Pour tous les lendemains.
(Tradition)
Cahin, caha !
Dame cane s'en va.
Cahin, caha !
Dame cane revient.
Un petit caneton,
Deux petits canetons,
Trois petits canetons,
S'en vont
Manger des limaçons.
Et floc !
On ne voit plus
Que les trois plumes
De leur croupion.
(Tradition)
P'tit lapin plein d'poils,
P'tit lapin plein d'poils,
P'tit lapin plein d'poils partout,
Par devant, par derrière,
Par-dessus, par-dessous,
P'tit lapin plein d'poils partout.
(Tradition)
Ecouter la mélodie :
Un grand merci à Jean-Baptiste pour la partition
www.partitionsdechansons.com
Un bel œuf,
Deux beaux œufs
Et puis plusieurs œufs
Sont éclos au poulailler
Des poussins sont nés.
(Tradition)
Sur le bord d'une mare
Un canard soupirait
Cherchant d'un air bizarre
Quelque chose qui lui manquait.
Il disait d'un air grave
Qui peignait son chagrin :
- On ma chipé ma cane
C'est l'affaire d'un galopin.
Refrain :
Quand je flâne
Sans ma cane
Je ne suis pas content,
Coin, coin !
Quand je flâne
Sans ma cane
Je ne suis pas content !
Un passant qui passait
Lui dit d'un air touché :
- Comment donc était-elle
Ta cane? ô mon poulet ?
- Elle était fort bien mise,
Lui répond le canard,
Elle avait robe grise
Et puis le nez camard.
- Je n'ai pas la berlue,
Lui répond le passant,
C'est bien elle que j'ai vue
A l'Hôtel du Faisan.
J'ai vu ta cane-folle
Qui se faisait les traits
Dans une casserole
Avec plusieurs navets.
Le canard au cœur tendre
Jura de rester veuf
Pleurant à pierre fendre
Le cœur gros comme un œuf
Sur le bord de la mare
Quand il prenait le frais
Jouant sur sa guitare
Guerre ! Guerre aux navets !
(Tradition)
Ecouter la mélodie :
Et le cheval longea ma page.
Il était seul, sans cavalier,
Mais je venais de dessiner
Une mer immense et sa plage.
Comment aurais-je pu savoir
D'où il venait, où il allait ?
Il était grand, il était noir,
Il ombrait ce que j'écrivais.
J'aurais pourtant dû deviner
Qu'il ne fallait pas l'appeler.
Il tourna lentement la tête
Et, comme s'il avait eu peur
Que je lise en son cœur de bête,
Il redevint simple blancheur.
(Maurice Carême)
Un cochon dodu
Mangeait en tutu
Un peu de lait cru
Au milieu d’une rue.
Qui l’a vu ? Qui l’a vu ?
Qui courut ? Qui courut ?
Pour qu’on ne l’ait pas vu ?
(Tradition)
Quand Jeannot va à Paris
Sur son petit cheval gris
Il va :
Au pas, au pas, au pas.
Quand Jeannot va à Rouen
Sur son petit cheval blanc
Il va :
Au trot, au trot, au trot.
Quand Jeannot va à Quimper,
Sur son petit cheval vert,
Il va :
Au galop, au galop, au galop !
(Tradition)